Magnificat de Jean Sebastien Bach

Magnificat de Jean Sebastien Bach
  • Théâtre des Champs-Élysées
  • 15, avenue Montaigne
  • 75008 Paris
  • Alma Marceau (l.9)
Itinéraire
Billets à 30,00
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Avec l’Oratorio de Noël et les Passions, le Magnificat figure au rang des monuments vocaux de Bach les plus célèbres et admirés, porteur de grandeur et d’émotion. Rarement le compositeur aura écrit ouvrage aussi vivifiant, généreux en moments d’un fort impact dramatique, alternant avec bonheur chœurs et arias, dans une forme d’une saisissante densité.

Les Suites poursuivent cette veine grandiose – particulièrement la troisième – tout en témoignant d’un caractère français affirmé. A la tête de ce programme de fête, l’infatigable Jean-Claude Malgoire, maître d’œuvre exigeant, et ses forces de la Grande Ecurie et la Chambre du Roy, qui depuis plus de cinquante ans, en plus de 3000 concerts et une centaine d’albums, revisitent avec bonheur les pépites du répertoire et les monuments vénérés.

 

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La critique de Valérie : 7.5/10. Le Magnificat, une des rares oeuvres de Bach en latin, méritait le déplacement ce dimanche matin au TCE et en prime, nous avons eu deux autres oeuvres de JS Bach.

Ainsi donc au programme, il y avait la suite n2 en Si mineur 'ouverture' pour flute traversière, cordes et continuo, ainsi que la suite n3 en Ré majeur 'ouverture' pour trompette, timbales, hautbois, cordes et continuo avant d'avoir le plaisir d'écouter les choeurs des petits chanteurs Sainte Croix de Neuilly ainsi que Maïlys De Villoutreys (soprano), Anna Reinhold (soprano), Damien Guillon (contre-ténor), Robert Getchell (ténor)et Alain Buet (baryton-basse).

La première suite nous fit l'effet d'une mise en bouche agréable avant l'entrée puis le plat principal : il faut dire que la suite n2 est assez douce et sobre. La flute traversière d'Anna Besson est mélodieuse pendant ses solos, on est bercé... C'est bien pour démarrer un repas.

Arrive la suite n3 qui est plus dynamique et rythmée. La direction musicale de Jean Claude Magloire se densifie alors qu'elle était assez légère, même un peu trop, sur la première suite. Les timbales et les trompettes apportent une chaleur agréable, on est fin prêt pour la suite.

Le Magnificat débute : chaque chanteur participe à un ou deux morceaux, seul ou en duo. J'ai été très impressionnée par deux duos : le contre-ténor et le ténor puis le contre-ténor avec les deux sopranos. Pour ceux qui lisent mes chroniques, vous aurez remarqué mon inclinaison pour les contre-ténors.

Les choeurs sont superbes, je suis restée admirative de voir que même les plus jeunes garçons de cet ensemble restaient immobiles pendant tout le morceau. Quelle discipline ! (Clin d'oeil au petit Antoine, j'avais son grand père à coté de moi qui était très fier et ce, à juste titre).

Au final, nous avons passé 1h30 hors du temps.

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Emotions
Intérêt intellectuel
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