Ludwig

Ludwig
  • Théâtre La Croisée des Chemins
  • 43, rue Mathurin Régnier
  • 75015 Paris
  • Volontaires (l.12)
Itinéraire
Billets de 14,00 à 35,00
Evénement plus programmé pour le moment
Réservation de tickets

Dans une Allemagne divisée entre traditions et modernisme, Ludwig II accède au pouvoir au grand dam de sa mère... 

Bavière. 1864. Ivre de gloire, génie passionné, admirateur des arts, celui que l'on nomma le "roi perché" laissera une empreinte indélébile de son règne. 

Partagé entre son amour immodéré pour Wagner, sa passion pour sa cousine Élisabeth d'Autriche et ses relations interdites avec de jeunes hommes, Ludwig se battra pour graver à jamais dans l'Histoire sa grandeur et son avant-gardisme. 

De trahisons en mensonges, d'histoires d'amour en désillusions, cette fable théâtrale teintée de drame et de folie se propose de redécouvrir la vie de ce roi devenu légendaire. 

Un témoignage historique, un hymne à la tolérance et à la liberté... 

Note rapide
9,5/10
pour 1 note et 1 critique
0 critique
Note de 1 à 3
0%
0 critique
Note de 4 à 7
0%
1 critique
Note de 8 à 10
100%
1 critique
28 oct. 2017
9,5/10
9 0
Un très grand spectacle dans une toute petite salle, voilà la surprise que j’ai eue à La Croisée des Chemins avec Ludwig, une belle pièce écrite et mise en scène par Olivier Schmidt, superbement interprétée par Julien Hammer et Charlotte Moineau.

Ludwig, c’est l’histoire de Louis II de Bavière, de son amour pour Sissi, sa cousine, Elisabeth d’Autriche. De son amour pour Richard Wagner, est-il plus amoureux de sa musique ou de l’homme ? De son amour physique irrépressible et ancillaire pour ses pages et serviteurs. De Louis II de Bavière, que sa mère voulait éloigner du trône. De Louis II de Bavière, qui sombrera dans la folie.
La pièce a été écrite au scalpel par Olivier Schmidt, qui en a également assuré la mise en scène millimétrée. Sur une scène dépouillée, Julien Hammer donne un Louis II amoureux, passionné, sensuel, ambigu. J’ai été fasciné de le voir évoluer, exprimer la palette de ses sentiments, sombrer dans la folie.
A son côté, solaire, lumineuse, Charlotte Moineau est Sissi, elle est Sophie Charlotte sœur de sang de Sissi et promise comme femme alibi à Ludwig. Elle est magistrale et hypnotisante.
Je me suis laissé entrainer par le texte, j’ai été emballé par la mise en scène, j’ai apprécié à sa juste valeur le jeu des acteurs. Me trouvant connaître les coulisses de la Croisée des Chemins, je connais la performance d’avoir ainsi occupé le lieu, d’avoir réussi à y enchainer les changements de costumes.
Je suis un peu réservé sur la musique que j’ai trouvée parfois inutile et toujours trop forte, et les costumes de la mère de Ludwig / « femme » de Wagner que j’ai trouvés anachroniques. Une mention spéciale, pour compenser, pour le costume de la mort, ses yeux, son décolleté ppppllllllongeant.
Il reste peu de représentations, la salle est petite, si vous arrivez à avoir une place, n’hésitez pas une seule seconde.
Votre critique endiablée
Nos visiteurs sont impatients de vous lire ! Si vous êtes l'auteur, le metteur en scène, un acteur ou un proche de l'équipe de la pièce, écrivez plutôt votre avis sur les sites de vente de billets. Ils seront ravis de le mettre en avant.
Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor