Le Discours aux Animaux

Le Discours aux Animaux
De Valère Novarina
Avec André Marcon
  • André Marcon
  • Théâtre des Bouffes du Nord
  • 37 bis, boulevard de la Chapelle
  • 75010 Paris
Itinéraire
Evénement plus programmé pour le moment
Réservation de tickets

Un homme parle à des animaux, c’est-à-dire à des êtres sans réponse. Il parle à trois cents yeux muets. Il prononce Le Discours aux animaux qui est une suite de onze « promenades », une navigation dans l’intérieur, c’est-à-dire d’abord dans sa langue et dans ses mots.


Un homme parle à des animaux et ainsi il leur parle des choses dont on ne parle pas : de ce que nous vivons, par exemple, quand nous sommes portés à nos extrêmes, écartelés, dans la plus grande obscurité et pas loin d’une lumière, sans mots et proches d’un dénouement.

En 1986, André Marcon a créé L’Animal du temps, première partie du Discours aux animaux de Valère Novarina (P.O.L). Depuis il retourne régulièrement à ce spectacle qui ne cesse de l’accompagner : c’est toujours autre chose qu’il nous offre, comme une forêt que l’on connaît bien mais qui ne se présente jamais sous le même jour selon la lumière, l’heure ou le temps qu’il fait.

 

147

La critique de Phane (rédac' AuBalcon) : 5/10. Une belle performance de l’acteur qui soliloque sur la scène pendant une heure, mais une aussi courageuse prouesse de la part du spectateur qui doit comprendre sa logorrhée, et en interpréter quelque chose.

Le long monologue de l’homme sans nom, planté au milieu de la scène des bouffes du Nord, est un peu abscons, voir obscur, et difficile à déchiffrer. Il parle à des animaux, leur parle des tombes et de ces promenades auprès d’elles, il leur dit que la terre n’est qu’un détritus, que tous les hommes sont idiots, et vides. Il y a beaucoup de chiffres aussi dans son discours, et de corps ou des morceaux de corps…

Certaines de ses visions sont fantasmagoriques, mais en même très illustrées et le spectateur n’a pas de mal à les imaginer. On rit parfois des mots utilisés et de leur enchainement, parfois on est glacé par ses propos sombres voir violents.

La « pièce » si on peut l’appeler ainsi, ne dure que 50 minutes, mais rien ne vient étayer le discours de l’homme, il est juste là, parmi nous, et nous raconte son histoire, sans aucun décor, avec un simple faisceau lumineux, sans musique, sans rien du tout.

Je dois dire que je me suis un peu ennuyée, puisque la compréhension du texte et du discours était un peu difficile. Mais les adeptes de Novarina aimeront peut être cette mise en scène…

Note rapide
5/10
pour 1 note et 0 critique
0 critique
Note de 1 à 3
0%
0 critique
Note de 4 à 7
100%
0 critique
Note de 8 à 10
0%
Votre critique endiablée
Nos visiteurs sont impatients de vous lire ! Si vous êtes l'auteur, le metteur en scène, un acteur ou un proche de l'équipe de la pièce, écrivez plutôt votre avis sur les sites de vente de billets. Ils seront ravis de le mettre en avant.
Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor