• Classique
  • Théâtre des Quartiers d'Ivry
  • Ivry-sur-Seine

Le Cid (TQI)

Le Cid (TQI)
De Pierre Corneille
Mis en scène par Yves Beaunesne
  • Théâtre des Quartiers d'Ivry
  • 69, avenue Danielle Casanova
  • 94200 Ivry-sur-Seine
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L’histoire est connue : Rodrigue et Chimène sont amoureux. Mais le bonheur est fugace, seul le malheur traîne.

Les deux pères se disputent et Rodrigue tue celui de Chimène pour venger l’honneur du sien. La belle réclame au Roi la tête de son amoureux. Rodrigue transgresse l’ordre militaire et revient couvert de gloire, nanti du titre de “ Cid ”.

Sa victoire sur les Maures oblige son roi au pardon mais ne change rien à la détermination de Chimène. Toute l’action du Cid est sous-tendue par un puissant conflit moral, le célèbre dilemme cornélien qui fait s’affronter dans l’esprit des principaux personnages deux valeurs majeures, deux impérieuses postulations : l’honneur et l’amour. Ces affrontements forment le principal obstacle à l’amour pourtant bien réciproque de Rodrigue et Chimène.

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12 avr. 2018
8,5/10
15 0
La mise en scène, la création musicale, le décor et les somptueux costumes, nous entraînent dans un livre d’images, les comédiens donnent vie et chair au texte, Jean-Claude Drouot est un Don Diègue meurtri mais revanchard, regrettant aussi d’avoir poussé son fils à la vengeance.

Eric Challier est un Don Gomès, plein de suffisance et de morgue, Zoé Schellenberg est Chimène, toute en contradiction, Antoine Laudet apporte la fraîcheur de son jeu, Maximin Marchand est un merveilleux contre-ténor, Eva Hernandez et Fabienne Lucchetti ne sont pas en reste et défendent avec brio leurs maîtresses.

C’est un long poème auquel nous convie Yves Beaunesne, avec chants qui ponctuent le récit et les changements de scène.
7 avr. 2018
8/10
2 0
Le cid, tragi-comédie mise en scène par Yves Beaunesne.
La première version du Cid a été jouée en 1637, critiquée par la société « des biens pensants de l’époque ». Corneille remaniera sa pièce qui d’une tragi-comédie deviendra une tragédie plus conventionnelle et moraliste en 1682.
Sur scène apparaissent quelques instants tous les personnages du Cid immobiles, vêtus de somptueux habits offrant à nos yeux un magnifique tableau. Puis le noir se fait et nous sommes enveloppés d’une ambiance de mystère. Nous sommes au 17eme.
La lumière revient sur un très beau décor. Un moucharabieh à portes et fenêtres, en bois clair en fond de scène. Les jeux de lumière la transperçant, nous transporteront dans les différents lieux et atmosphères du palais.
Des chants a capella en arabe et en espagnol de Camille Rocailleux, nous évoquent un monde arabe-andalou et nous émeuvent.

Tragi-comédie
L’honneur, l’emprise des pères, la vengeance, les amours impossibles sont déchirants et cruels.
Le pouvoir du roi anéanti, un roi dans son fauteuil roulant, un roi burlesque qui nous amuse et nous fait rire.
Dans cette première version de Corneille, la morale chrétienne et le pouvoir sont bien chahutés et l’amour va triompher.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor