top5 (4)

Le Canard à l’orange

Le Canard à l’orange
De William Douglas Home
Mis en scène par Nicolas Briançon
Avec Nicolas Briançon
  • Nicolas Briançon
  • François Vincentelli
  • Anne Charrier
  • En tournée dans toute la France
Itinéraire
Billets de 18,00 à 46,00
À l'affiche du :
22 janvier 2019 au 29 mars 2020
Jours et horaires
Ajoutez la pièce à votre agenda en sélectionnant une date. Attention, vos espions pourraient l'apprendre !
l m m j v s d
    • HORAIRE
    • 16:30
Achat de Tickets

La fidélité n'est pas la principale qualité de la petite star Hugh Preston. Cet animateur télé marié depuis une quinzaine d'années à Liz, la trompe dès que l'occasion se présente.

Quand un vendredi soir, Hugh apprend que sa femme a un amant, c'est l'arroseur arrosé. Celle-ci n'a d'autre choix que de lui avouer sa liaison avec un homme avec qui elle compte partir dès le dimanche matin.

L'original Hugh offre à sa femme de prendre les torts à sa charge et de se faire prendre en flagrant délit d’adultère au domicile conjugal avec sa secrétaire. Il invite aussi l’amant à passer le week-end à la maison.

Voici donc Liz (la femme), Hugh (le mari), John (l’amant), Patricia (la secrétaire de Hugh), plus Mme Grey (la gouvernante) et un canard récalcitrant, réunis pour un week-end au cours duquel Hugh, en joueur d’échecs qu’il est, va tout faire pour reconquérir sa reine.

 

Après avoir mis en scène une adaptation de la série TV Hard sur l'industrie du porno, Nicolas Briançon signe la mise en scène d'un boulevard : Le Canard à l'Orange.

En 2018, François Vincentelli jouait déjà dans Hard. Quant à elle, Anne Charrier avait un rôle dans l'adaptation littéraire En Attendant Bojangles.

Pour son rôle dans Le Canard à l'Orange, François Vincentelli a été récompensé du Molière du comédien dans un second rôle.

546

La critique de la rédaction : 8.5/10. Un régal !

Cette comédie est notre premier coup de coeur de 2019. Pourtant, nous sommes parfois lassés des histoires d’adultères et des nombreux boulevards.

Ce canard à l’orange est décalé, rythmé, bien écrit. C’est un plaisir d’écouter et de rire aux innombrables traits d’humour.

Les acteurs sont très bons, avec deux personnages masculins exceptionnels : Nicolas Briançon en bavard ayant toujours le bon goût de surprendre son auditoire et François Vincentelli en grand idiot avec un accent belge, pas surjoué, ce qui est un exploit au théâtre.

C’est réjouissant... Un bon texte, brillamment interprété dans un joli décor.

À ne pas manquer !

 

Note rapide
7,8/10
42 pour 42 notes et 34 critiques
0 critique
Note de 1 à 3
0%
10 critiques
Note de 4 à 7
31%
24 critiques
Note de 8 à 10
69%
Toutes les critiques
28 mai 2019
7/10
2 0
J'attendais peut-être trop de cette pièce au vu des critiques très positives. C'est vrai qu'on rit, c'est vrai que les acteurs, Nicolas Briançon et François Vicentelli en tête sont au top de leur forme, mais ce que j'ai retenu c'est : le personnage principal est juste insupportable !!

Un homme volage et manipulateur qui trompe sa femme avec 27 maîtresses mais qui ne supporte pas que de son côté elle veuille le quitter pour un autre homme. Pendant toute la pièce j'ai espéré qu'elle lui rende la monnaie de sa pièce.
Si l'on arrive à faire abstraction de cela, on peut passer un bon moment mais pour ma part ça m'a un peu gâché la séance.
26 mai 2019
8/10
4 0
Quoi de mieux qu’une bonne vieille pièce de boulevard menée de main de Maitre par l’excellent Nicolas Briançon pour passer une agréable soirée.

Tous les ingrédients sont là pour une comédie réussie. Un décor old England. Une écriture savoureuse très XXe siècle de William Douglas Home adaptée avec humour par Marc-Gilbert Sauvajon. Une femme infidèle incarnée par Anne Charrier. Le séduisant François Vincentelli en drôle d’amant à l’accent Belge.

Une formidable gouvernante acariâtre jouée par Sophie Arthur et Alice Dufour en bombe sensuelle. Ça donne un succès assuré.
16 mai 2019
4/10
3 1
Première déception de l'année : je voulais voir cette pièce que tout le monde encense avant la fin des représentations. Mauvaise idée : le texte est tout simplement mauvais. Ce n'est pas drôle à part quelques petits passages où l'on sourit.
L'histoire est celle d'un manipulateur qui refuse que son épouse soit heureuse et obtient tout se qu'il veut. Le tout en reprenant tous les poncifs sur la secrétaire qui fait tout pour réussir, l'épouse cruche, malheureuse/dépressive/ne sait pas ce qu'elle veut, et l'amant idiot pour prouver à point l'épouse est stupide.
Bref un mauvais boulevard alors que les acteurs ne sont pas mauvais et les décors réussis.
15 mai 2019
9,5/10
3 0
Après Pierre Mondy et Jean Poiret, Nicolas Briançon s’est attaqué à ce monument de la comédie avec un résultat en tout point remarquable, et sa mise en scène est aussi brillante que sa propre interprétation.

Il a su concocter et nous servir un Canard à l'Orange dont nous nous sommes régalés pendant deux heures et nous avouons que le repas nous a paru trop court ! De rires en fous rires au gré des répliques, nous avons suivi avec délectation les méandres de cette manœuvre machiavélique concoctée par un mari cocu, et lui-même volage, pour empêcher son épouse de partir avec son amant interprété par François Vincentelli, lequel vient de recevoir un très convoité Molière pour son rôle en tout point hilarant de « grand benêt richissime ». Les dialogues sont nerveux et bourrés d’humour, la mise en scène impeccable place chaque comédien dans la lumière.

Ça fonctionne à 100 à l’heure dans des décors parfaits. Courez-y vite car il est exceptionnel d’assister à un théâtre où véritablement tous les meilleurs ingrédients de la comédie s’assemblent avec un tel bonheur. En accessit : bien que disposant d’un petit rôle, Sophie Arthur nous a régalés par ses interventions tonitruantes avant même le lever de rideau !
11 mai 2019
9/10
3 0
Je n'avais pas pu voir cette comédie à sa création parce que j'étais en voyage à l'étranger. Je me suis rattrapée depuis et je dois dire que je comprends que ce Canard à l'orange soit aussi abondamment nominé aux prochains Molières.

Hugh Preston est un animateur-vedette de télévision, marié depuis 15 ans à Liz qu’il trompe avec de nombreuses maîtresses (mais cela on ne le saura que plus tard). Un vendredi soir, Hugh fait avouer à sa femme sa liaison avec un homme avec qui elle compte partir le dimanche matin suivant. Il lui offre de prendre les torts à sa charge, et de se faire surprendre en flagrant délit d’adultère au domicile conjugal avec sa secrétaire, ... en quelque sorte à condition que l’amant vienne passer le week-end à la maison pour soit-disant régler les questions du divorce. Il l'invite au cours d'un coup de fil totalement surréaliste.

Voici donc Liz (la femme), Hugh (le mari), John (l’amant), Patricia (la secrétaire de Hugh), plus Mme Grey (la gouvernante) et un canard récalcitrant, réunis pour un week-end au cours duquel Hugh, en joueur d’échecs qu’il est, va tout faire pour reconquérir sa reine.

Nicolas Briançon reprend le rôle après Jean Poiret et Michel Roux. Il signe aussi une mise en scène très efficace. Le décor (conçu par Jean Haas) évoque les faubourgs aisés de Londres. Cette comédie est brillamment interprétée par 5 comédiens qui sont tous nominés aux prochains Molières. Il n'y aura donc aucun jaloux alors que la pièce ne parle que de cela. Ils sont certes tous excellents, mais Alice Dufour est une vraie révélation ... à l'instar de François Vincentelli ... qui est son compagnon.

Nicolas Briançon est doublement nominé, comme comédien et comme metteur en scène. Il a déjà reçu le Molière du metteur en scène d'un spectacle du théâtre privé en 2015 pour Voyages avec ma tante.

J'ai noté plusieurs répliques qui pourraient être cultes :
- Et combien de temps as-tu résisté ? 18 jours ! Bravo. A Hastings l’armée a capitulé en 12 heures.
- Quand as-tu eu le premier doute ? La première fois que je t’ai vue.
- Oui je comprends que ce soit humiliant d’être mariée avec un cocu.
- J’imagine les cerfs au-dessus des fougères.
- Nous venons de faire un grand pas vers la lumière.

Hugues est plus rusé qu’un chef indien, faisant semblant de se préoccuper de l'invité (Attention à la marche !). Il promet d'être civilisé : Nous sommes des hommes modernes qui ne vont pas se battre, mais ce sera féroce.

Il rejoue avec Patricia le fameux sketch de Pierre Dac. Pouvez-vous me dire ?

Le public ne connaît guère de repos. Je vous fais grâce de l’histoire du pigeon. On rit beaucoup. Le texte date de 1967 mais les ressorts sont éternels, surtout quand le texte est joué par des acteurs qui "osent". Pour preuve voici la bande-annonce qui sera sans doute plus efficace que mes commentaires.

Le seul bémol auquel je me risque concerne le fond assez misogyne ... mais qui me semble indissociable de la majorité des comédies de boulevard (quoique des pièces comme Deux mensonges, une vérité ou La dégustation, en ce moment encore à l'affiche parviennent à bousculer ces codes).
Votre critique endiablée
Nos visiteurs sont impatients de vous lire ! Si vous êtes l'auteur, le metteur en scène, un acteur ou un proche de l'équipe de la pièce, écrivez plutôt votre avis sur les sites de vente de billets. Ils seront ravis de le mettre en avant.
Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor