La Maladie de la Mort

La Maladie de la Mort
De Marguerite Duras
Mis en scène par Katie Mitchell
Avec Laetitia Dosch
  • Laetitia Dosch
  • Irène Jacob
  • Théâtre des Bouffes du Nord
  • 37 bis, boulevard de la Chapelle
  • 75010 Paris
Itinéraire
Billets à 34,00
Evénement plus programmé pour le moment
Réservation de tickets

Le roman écrit par Duras en 1982 raconte l’histoire d’un homme qui paye une femme pour passer plusieurs semaines avec lui dans un hôtel près de la mer, afin de l’aider à apprendre à aimer.

La femme, qui n’est pas une prostituée, est payée pour accepter tout acte sexuel ou toute autre demande de la part de l’homme. La femme lui rend visite seulement la nuit, elle n’est pas autorisée à lui parler sans y être invitée. La tonalité du texte est très secrète et étrange et s’apparente à un thriller psychologique.

Chaque rencontre semble comporter un danger et chaque fois on se demande ce que cet homme pourrait faire à cette jeune femme, et surtout pourquoi la femme accepte un tel arrangement.

 

Note rapide
6,8/10
pour 2 notes et 1 critique
0 critique
Note de 1 à 3
0%
1 critique
Note de 4 à 7
100%
0 critique
Note de 8 à 10
0%
1 critique
20 janv. 2018
6,5/10
9 0
À jardin (c’est à gauche du point de vue des spectateurs, donc cour c’est à droite. Moyen mnémotechnique : pensez à JC : Jacques Chirac) une cabine insonorisée dans laquelle s’installera Irène Jacob, la narratrice de cette histoire.

Sur scène un décor de cinéma, une chambre d’hôtel, un couloir, des techniciens qui se préparent, Laetitia Dosch et Nick Fletcher sont déjà en place. Un grand écran blanc a été placé au-dessus de ce décor. Noir.

Avouons-le tout de suite, j’ai toujours éprouvé des difficultés à faire deux choses à la fois : téléphoner et marcher par exemple. Ici, mon attention se portait plus sur la partie tournage que sur le film monté en direct qui était projeté au-dessus et donc sur le texte que je n’ai pas perçu comme j’aurais dû le percevoir, parce que Duras, pour l’entendre, ça demande tout de même une certaine attention.

On connait plus ou moins ce qu’est la réalité du travail de l’acteur, du comédien, au cinéma, au théâtre. Pour simplifier, au cinéma l’acteur peut recommencer tant que le réalisateur n’est pas satisfait (de son jeu, du cadre, de la lumière…). Puis l’acteur attend la mise en place de la scène suivante. Au théâtre, il y a de longues heures de répétition, puis la représentation où l’erreur n’est pas permise. Ici c’est encore plus exigeant, puisque le comédien (ou acteur, je n’ai jamais vraiment su la différence entre ces deux qualificatifs) doit faire avec le public qu’il peut voir et entendre, dire son texte sans se tromper, tout ça sous l’oeil de trois caméras, un perchman et dès que la scène est terminée se dépêcher pour s’habiller/se déshabiller, changer de position et reprendre naturellement le cours de l’histoire. Et c’est ce qui m’a fasciné. La précision de ces acteurs (après de nombreuses heures de répétition sûrement) mais également des techniciens est exemplaire.

Mais mis à part cela, je n’ai pas ressenti grand chose. Je regrette cette mise à distance due au procédé cinématographique (que je ne rejette pas, je précise). Je n’avais pas lu ce texte de Marguerite Duras et je suis resté extérieur.
Votre critique endiablée
Nos visiteurs sont impatients de vous lire ! Si vous êtes l'auteur, le metteur en scène, un acteur ou un proche de l'équipe de la pièce, écrivez plutôt votre avis sur les sites de vente de billets. Ils seront ravis de le mettre en avant.
Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor