Indépendence

Indépendence
  • Le Funambule Montmartre
  • 53, rue des Saules
  • 75018 Paris
  • Lamarck Caulaincourt (l.12)
Itinéraire
Billets de 11,00 à 35,00
Evénement plus programmé pour le moment
Réservation de tickets

Elles forment une famille. Une famille presque ordinaire. Presque.

Le poète a écrit : « L’enfer est tout entier dans ce mot : solitude ». Le penseur a répondu : « L’enfer, c’est les autres ».

Quitter Independence et sa famille, Kim l'avait décidé il y a quatre ans. Pourtant aujourd'hui une crise familiale l'a contrainte à retourner dans la maison de son enfance. L’attrait naturel de ses sœurs pour une indépendance légitime met à mal la santé de leur mère. La peur de l'abandon et de la solitude absolue la rend dangereuse... Comment se protéger, quand l'être à qui vous êtes viscéralement lié vous détruit à petit feu ?
Par l’intellectualisme froid ? Le dévouement ? Le cynisme ? Ou tout simplement le rêve d'une autre vie ?

Note rapide
4,8/10
pour 2 notes et 2 critiques
0 critique
Note de 1 à 3
0%
2 critiques
Note de 4 à 7
100%
0 critique
Note de 8 à 10
0%
Toutes les critiques
29 sept. 2018
4,5/10
0 0
J'ai trouvé que les acteurs criaient un peu trop dans cette pièce qui m'a semblé démodée (on a envie de réveiller ces personnages endormis dans une pseudo-histoire !).

Cela ne retire en rien la qualité des actrices.
5/10
7 0
Alors ?
Dans un registre très « Dolanien », entre « Mommy » et « Juste la fin du monde », Independence en est un belle synthèse.

Les ingrédients sont là : ce n’est pas parce qu’on aime quelqu’un qu’on peut le sauver, la mère est folle, le père est absent, la famille se déchire et elle ne sait pas se dire qu’elle s’aime. Dans un salon fleuri trois sœurs se retrouvent après 4 années sans nouvelles. Certaines ont changé, d’autres non. C’est le cas de Sherry (Macha Isakova), sœur frivole, qui ignore sa mère (Florence Gotesman) et semble bien le vivre, contrairement à Jo (Laura Chemakh) qui s’en occupe, sans compter qu’elle vient de tomber enceinte. Kim (Clémence Lestang) est la fille intellectuelle, homosexuelle et citadine. Elle est la pièce maîtresse de la pièce. Elle revient dans le domicile familial et constate l’étendue des dégâts.

Le point de départ est l’agression de Joe par la mère. Celle-ci a fait un passage à l’hôpital psychiatrique. Elle se justifiera pas un simple : "je me débattais contre le destin et tu étais là. Je ne t'ai pas frappée." La question centrale balance entre « dois-je quitter ma mère ? » ou « comment quitter au mieux ma mère ? ». A force de coups d’éclat, il n’est plus possible pour les filles de s’en occuper, sauf à y laisser leur santé mentale, et donc, devenir comme leur mère. Les comédiennes sont investies dans leur rôle respectif.

Le jeu est un peu caricatural et tombe dans l'écueil du pathos où chacune est au bord de la crise de nerfs : "c'est bien le problème dans cette famille, dès qu'il y a une difficulté on s'effondre".
Votre critique endiablée
Nos visiteurs sont impatients de vous lire ! Si vous êtes l'auteur, le metteur en scène, un acteur ou un proche de l'équipe de la pièce, écrivez plutôt votre avis sur les sites de vente de billets. Ils seront ravis de le mettre en avant.
Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor