Critiques pour l'événement Piège pour Cendrillon
21 janv. 2020
7/10
67
Une pièce policière très bien menée. On est dans l’attente du dénouement et on va de surprises en surprises.
Un bon moment.
13 nov. 2019
5/10
53
L'atmosphère polar est bien présente, le mystère reste entier jusqu'au bout ... il ne faut surtout pas en rater une miette au risque de perdre pieds... et encore même en restant attentive je ne suis pas sûre d'avoir retrouvé mon chemin ?!
21 oct. 2019
7,5/10
65
« Piège pour Cendrillon » est tiré d’un roman écrit par Sébastien Japrisot en 1963 (il a également écrit « L’été meurtrier » et «Un long dimanche de fiançailles »). En 1965, il y a le film réalisé par André Cayatte avec Dany Carel (qui tenait les deux rôles titres) et Madeleine Robinson la gouvernante : Et maintenant, c’est une pièce jouée au théâtre Michel, adaptée par Aida Asgharzadeh (déjà remarquée avec « La main de Leila » et « Les vibrants »).

Michelle, élevée par sa tante et surtout par la gouvernante de celle-ci la terrible Madame Murneau, se réveille à l’hôpital, amnésique après l’incendie de sa maison qui a couté la vie à Dominique son amie d’enfance. Elle est brulée notamment au visage et aux mains et quoiqu’elle tente, sa mémoire ne revient pas. Qui était-elle ? Que s’est-il passé lors de l’incendie ? Elle va chercher à se souvenir à tout prix, jusqu’à se perdre à nouveau et que le piège se referme…

Sébastien Azzopardi propose une mise en scène efficace, il faut dire que c’est un spécialiste du genre pièces à suspens (« La dame blanche » et « Dernier coup de ciseaux ») : un décor sobre, un peu de fumée, des lumières dispensées avec parcimonie et des détails auxquels il faut prêter attention.
Avertissement : N’arrivez pas en retard, ne regardez que la scène sinon vous risquez de louper quelque chose et risquez de perdre le fil. Oui il faut être attentif car le rythme est soutenu, les manipulations et faux semblants s’enchainent tambour battant.

Et puis les quatre comédiens, tous superbes : David Talbot qui endosse plusieurs rôles sans qu’on puisse le confondre. Le duo infernal Do et Mi est constitué par Alyzée Costes et Nassima Béchicou, les deux sont magnifiques, chacune avec un genre propre et des tenues qui leur vont à ravir. Mais celle pour qui j’ai eu un coup de cœur c’est Aurélie Boquien qui est extraordinaire dans le rôle de la gouvernante-dragon.
17 oct. 2019
7,5/10
28
Une histoire pleine de suspense, menée tambour battant dans un décor unique assez bien utilisé. Des flash-back nombreux, amenés avec une remarquable fluidité qui permet très vite de les comprendre; une excellente utilisation de la musique, qui crée une atmosphère particulière. Aucun temps mort dans cette adaptation , assez courte, du roman de Sébastien Japrisot.
Les 4 interprètes, tous peu connus, Alyzée Costes, Nassima Benchicou, David Talbot et Aurélie Boquien sont parfaits.
Petit reproche cependant: une fin un peu trop rapide...
16 oct. 2019
7/10
24
Un thriller théâtral efficace et haletant, avec aux manettes Aïda Asgharzadeh pour l'adaptation, et Sébastien Azzopardi à la mise en scène.

On y ajoute un décor sobre, tout en fumée et lumière, de Juliette Azzopardi, plaçant l'ambiance sombre et chic dans laquelle évolue l'héroïne, jeune fille fortunée à la recherche de son passé.

Qui était-elle ? Une garce pourrie gâtée ? Une amoureuse transie se dissimulant à une famille stricte ? Une créature éperdue de solitude depuis la mort de sa mère ?

Le duo de comédiennes, Nassima Benchicou et Alizée Costes, est époustouflant. Deux personnages au caractère affirmé, à l'esthétique impeccable, poupées grandeur nature sans que l'on ne puisse dire tout du long qui joue avec l'autre.

Les costumes, raffinés et vintage, achèvent de mettre en valeur les deux jeunes femmes, les nimbant d'une sensualité extrême.

Les amateurs de polar seront ravis de se laisser prendre à ce piège.
11 oct. 2019
6,5/10
26
Piège pour Cendrillon c'est un roman écrit en 1963 par Sébastien Japrisot (l'été meurtrier), puis un film réalisé par André Cayatte en 1965 avec Dany Carrel dans les rôles de Do & Mi et Madeleine Robinson dans celui de la gouvernante.
C'est aujourd'hui une pièce adaptée par Aïda Asgharzadeh (la main de Leïla).
Mi(chelle), se réveille amnésique après un incendie qui a coûté la vie à son amie Do(minique). Elle a eu le visage et les mains brûlées, subi des greffes. Plus aucun souvenirs, même pas ceux que tente de lui rappeler Madame Murneau la gouvernante engagée par sa riche tante.
Stop, je ne vais pas vous en dire beaucoup plus pour ménager le suspense...

Les personnages vont se livrer à un jeu de manipulation, avec perversité, un brin d'érotisme, et ce qu'il faut de rebondissements. La fin de la pièce nous apportera t'elle la solution de ce puzzle policier ? Rien n'est moins sûr.
Spécialiste du théâtre de genre, et on lui doit quelques belles réussites dans le domaine, "la dame blanche", "le tour du monde en 80 jours", "Derniers coups de ciseaux", Sébastien Azzopardi assure avec efficacité la mise en scène de ce polar années 60.
Alyzée Costes, Nassima Benchicou, David Talbot et Aurélie Boquien glaçante Mme Murneau sont parfaits.
La musique Bernard "Herrmannienne" de Romain Trouillet contribue à créer l'atmosphère.
Tous les ingrédients sont là pour nous faire frissonner et nous divertir.

Et je me souviens de l'adaptation ciné !

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Vendredi 11 octobre 2019