Critiques pour l'événement Moi, Dian Fossey
17 janv. 2018
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Dian se souvient… petite fille, ses parents divorcent, son père l’adore, mais elle n’est pas heureuse avec le nouveau mari de sa mère, celui-ci ne souhaite pas qu’elle l’appelle “papa”, il tient ses distances, rigide. Elle prend ses repas à la cuisine avec les domestiques.

Jeune fille fraichement diplômée, elle part pour l’Afrique, elle y restera 13 ans, elle devait y rester un mois ! Elle vit, respire, aime l’Afrique et surtout elle étudie la vie des grands singes, une photo d’elle fera le tour du monde, la primatologue américaine, qui n’a pas reçu tout l’amour qu’elle aurait dû avoir, trouve l’affection et l’humanité avec les gorilles, elle écrira un livre “Gorilles dans la brume”, elle fera la guerre aux braconniers, aux vendeurs de souvenirs - et quels souvenirs ! - comment peut-on exhiber dans un salon, une main de gorille comme cendrier.
Dian Fossey, assassinée une nuit de décembre 1985, elle avait 53 ans, son meurtrier n’a pas été retrouvé (l’a-t-on bien cherché d’ailleurs).
Stéphanie Lanier campe une Dian Fossey, exaltée, émouvante, meurtrie, une performance de comédienne. Un seul regret, le décor et les lumières minimalistes, on ne ressent pas assez la forêt, l’environnement.