Critiques pour l'événement Le plus beau dans tout ça
10 nov. 2019
6,5/10
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C'est ma deuxième pièce de Laurent Ruquier cette année, et encore une fois une certaine impression de facilité.

Laspalès fait du Laspalès et enchante le public dans ce registre, et Augustin Galiana est certes bien charmant, mais cela ne fait pas pour autant une pièce inoubliable.

Un moment sympathique, sans plus en ce qui me concerne.
9 nov. 2019
4/10
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Pièce distrayante et bien jouée - surtout par Régis Laspales - dans de très beaux décors...

Mais un tiers du texte est "pompé" dans le patrimoine culturel anonyme ou pas : chansons (corps de garde et Sinatra), scène entière de Don Juan (Molière), histoire drôle (populaire), énigmes pendant la parodie de Tournez manège" (populaire), légendes de Narcisse, Apollon etc. (page Wikipedia). 30 minutes sur une heure trente, ça fait beaucoup pour un auteur de talent. De bons jeux mots et d'autres forcés (pas que beau, c'est pile, s'efface...).

Bref, une pièce écrite à la va vite sur un thème intéressant: l'impact de la beauté sur les femmes.
9 oct. 2019
5/10
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Ma deuxième pièce de Ruquier après "Pourvu qu'il soit heureux", et cette fois-ci, j'étais plutôt déçu.

Si les décors sont soignés et plutôt réussis (surtout la boutique), si le jeu des acteurs est bon, le texte est d'une lourdeur affligeante. Une comédie de mœurs qui se veut philosophique, aux blagues éculées qui font rire un public bon enfant.

Pourtant, Ruquier a un bon sens de l'intrigue, et le revirement de la fin, s'il n'est pas des plus crédibles, sauve quelque peu la mise.

A voir un soir où on n'a rien de mieux à faire.
25 sept. 2019
6/10
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« Le plus beau dans tout ça » de Laurent Ruquier dans une mise en scène de Steve Suissa au Théâtre des Variétés est un catalogue amusant à feuilleter sur les critères de la beauté tels que nous les vivons, les subissons.

Une nouvelle fois Laurent Ruquier s’est amusé à mettre en avant les travers de la société, des comportements des humains qui la composent.
Hier c’était l’homosexualité, aujourd’hui ce sont les canons de la beauté qu’il met sur le pupitre.

Son héros ordinaire, à la Pignon, se retrouve dans une partie où l’enjeu est le paraître. Un combat de coqs non pas dans une basse-cour mais dans un magasin d’antiquités : c’est tout dire !
Octave, quoi de plus astucieux comme prénom pour un facteur de piano (il fallait une sacrée dose d’anticipation pour ses parents), amoureux fou de sa belle Claudine doit défendre son couple, comme suite à l’arrivée inopinée d’un rival et quel rival, un ex à la beauté fatale au nom singulier de Matt et comme disait ma voisine, il n’y a rien à jeter ! Mais tout de même un peu tête à claques devant une telle assurance.
Ce beau ténébreux à la voix d’or, pensez donc en plus d’être beau, il chante, danse, comme un dieu et refait surface après dix années d’absence pour reconquérir le cœur de sa belle.

S’ensuit alors une joute verbale sur tous les canons de la beauté, aucuns bons mots ne sont mis à l’écart. Nos deux lurons s’en donnent à cœur joie, même Molière y sera de sa réplique…
Pour l’un, il y a dans la balance, son érudition, son sens de l’humour et ses yeux de cocker attachants et pour l’autre, sa beauté évidemment, sa voix et son charme.

Un combat des plus acharnés pour savoir qui remportera le match, qui sera gagnant du cœur de la belle Claudine, un combat arbitré par sa meilleure amie, la voix de la raison en quelque sorte.
Une belle Claudine qui tout de même ne facilite pas les choses, puisque pour elle il lui faudrait trois hommes. Car il faut réunir pour son idéal masculin, la beauté, l’intelligence et la richesse : qui peut réunir les trois ?
Chacun y va de ses arguments, des défauts aux envies, tous sont recevables.

Alors qui peut répondre à la question dans ce cas là : « Le plus beau dans tout ça » c’est qui ? C’est quoi ? Le physique ou le grand cœur ? La réponse dans la pièce de Laurent Ruquier…

De beaux décors d’Emmanuelle Favre viennent agrémenter cette histoire. Celle-ci est également égayée par une partie de « Tournez manège » qui rappellera de bons souvenirs aux anciens et donnera l’envie aux plus jeunes d’aller faire un tour sur internet pour y découvrir ses moments cultes.

Steve Suissa a pris du plaisir à mettre en scène ces quatre joyeux drilles, en commençant par Régis Laspalès qui avec sa gestuelle bien particulière fait son numéro pour le plus grand plaisir des spectateurs qui se délectent de ses pitreries. Pauline Lefèvre dans la plastique envieuse d’une Claudine qui fait tourner les têtes, récemment dans « La Moustâche » de Sacha Judaszko, ne sait plus à quel saint se vouer. Son amie jouée par Françoise Lépine, récemment dans « Le Lauréat » de Terry Johnson, lui donne un semblant d’équilibre.
Mais la révélation de cette comédie est Agustin Galiana (notamment dans la série française « Clem ») dans le rôle du beau gosse « Matt ». Son accent et sa voix font chavirer plus d’une femme de l’assistance qui ne rate pas une miette de sa très belle performance.
19 sept. 2019
6/10
4 0
La pièce vaut surtout pour Régis Laspalès qui est toujours égal à lui même.
C’est assez inégal, première partie un peu lente ensuite c’est plus rythmé.
On passe un assez bon moment quand même.
J’ai trouvé Agustin Galiana pas mal du tout.
P B
13 sept. 2019
7/10
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Un bon boulevard avec des thèmes bien 2019 mais aussi du Molière...

Laspales est, c'est confirmé, un excellent acteur et participe grandement au succès de la pièce.

Ne manquez pas la recette du Tiramisu... un must !