Critiques pour l'événement La Souricière
27 nov. 2019
7/10
7 0
Un peu déçue.
Alors voilà la pièce qui est jouée à Londres depuis tant d'années?...
Je suis fan des romans d'Agatha Christie, mais là, je n'ai pas du tout été captivée par l'intrigue, aucun suspens... Mais ce n'est pas la faute des acteurs (très bien) ni de la mise en scène (bien aussi) et les costumes et le décors sont british juste comme il faut...
Je me suis ennuyée dans l'ensemble. A mon avis, cette pièce ne vaut pas le succès qu'elle rencontre...
Une autre remarque sur le théâtre de la Pépinière: une fois que tout le monde est installé sur ses strapontins, on ne peut absolument plus se déplacer. Un peu stressant, nous étions installés au fond de la salle, à l'opposé exactement des deux seules portes de sorties. Il ne faut pas qu'il y ait le feu ou un problème... J'éviterai cette salle dorénavant...

Eh bien ce soir nous avons eu pour la première fois de ma vie une alerte incendie dans un théâtre, ce théâtre, et l’évacuation s’est faite sans problème !

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Jeudi 5 décembre 2019
14 nov. 2019
6,5/10
8 0
Je me faisais une joie d’aller voir cette pièce à la Pépinière qui plus est qui a toujours une très bonne programmation mais beaucoup de déception.

La pièce traîne en longueur. Quelques moments sympathiques, un suspens sur le meurtrier mais ce sera tout de même une pièce qui ne restera pas dans mes souvenirs. Déçue...
4 nov. 2019
7/10
1 0
Une pièce d'Agatha Christie, avec tout ce qu'il faut de suspense... Mais qui va mourir? Qui est l'assassin? Tous les personnages sont susceptibles d'être victimes ou coupable...

Et on se retrouve exactement face à l'intrigue attendue.
Le décor et les costumes sont très british, l'interprétation est excellente dans l'ensemble, en particulier Pierre-Alain Leleu, dans le rôle d'un Russe bien peu orthodoxe. Mais le rythme est un peu languissant, et les chansons ralentissent encore l'action.
Tout cela n'empêche pas de passer un bon moment... Personnellement, j'avais assez vite trouvé le coupable, qui est.... mais Chut! On nous demande à la fin de ne pas le révéler!
15 oct. 2019
7/10
5 0
A la radio, on annonce un crime à Londres qui défraie la chronique, une femme a été tuée dans des circonstances mystérieuses, un autre crime va survenir dans la pension de famille, et par malheur, voilà les occupants coupés du monde, mais ils ont avec eux l’inspecteur Trotter qui vient à la rescousse et leur annonce la mauvaise nouvelle, l’assassin est parmi eux !

Avec Agatha Christie, on est rarement déçu, je me suis surprise à me demander si j’avais vu certaines scènes dans des “Hercule Poirot” ou “Miss Marple” !

Ladislas Chollat a fait une amusante mise en scène, j’ai moins aimé les intermèdes musicaux qui pour moi ralentissent l’action. Les comédiens sont excellents, chacun apporte sa touche personnelle à son personnage.
6 oct. 2019
6/10
5 0
Une souricière sympathique et déjantée.
De la lenteur au début, un dépoussiérage avec une mise en scène pétillante et drôle.
De bons mots et références qui modernisent et francisent le texte.
Insensible totalement aux petits répertoire chantés qui se veulent drôle, mais qui n'apportent pas grand chose selon moi.
Le rôle de la soeur surjoué, mal joué, perruqué, emprunté. Dommage, les autres comédiens sont plutôt à propos.
On n'est pas gagné par le suspens, mais on passe un bon moment.
22 sept. 2019
6/10
6 0
Succès depuis sa création à Londres en 1952, cette pièce de théâtre écrite par Agatha Christie pour son petit fils fait toujours salle comble à Londres au St Martin’s theatre comme j’ai pu m’en rendre compte deux fois par moi-même. J’attendais donc avec une impatience non dissimulée l’adaptation française.

L’histoire : Cinq invités arrivent dans la pension Monkswell tenue par le charmant couple Mollie et Giles Ralston juste avant une tempête de neige et de s’y retrouver pris au piège. Soudainement un policier les prévient qu’un tueur en série est en cavale. Un par un, les invités sont examinés jusqu’à ce qu’un piège soit dissimulé afin de trouver le tueur.

J’avais un peu peur d’être déçue par l’adaptation mais elle est très bien réalisée par Pierre-Alain Leleu avec des traductions d’anglicismes très réussis et drôles.

Le décor fleure bon l’ambiance de la campagne anglaise bien kitsch avec un soupçon de Miss Marpple en prime. Les costumes des protagonistes sont à la hauteur du décor : vintage à souhait !

L’intrigue met un peu de temps à se mettre en place, ne lâchez pas prise à ce moment qui peut paraître lent car il faut bien cerner les différents caractères des convives : les maitres de maisons joués par Christel Reboul et Pierre Samuel sont des hôtes si charmants, Pierre-Alain Leleu est M. Paravicini à l’accent hilarant, Dominique Daguier (fantastique dans Voyage avec ma tante) est l’élégant Major Metclaf, Brice Hillairet est le fantasque M. Wren,… je ne les cite pas tous mais ils sont excellents !

La scène de la Pépinière semble parfois petite pour toute cette maisonnée qui se marche un peu sur les pieds et rend certaines scènes moins lisibles. Les scènes chantées sont plutôt réussies et insuffle un rythme bienvenu.

Pour ne pas vous gâcher la surprise, mais aussi pour respecter la tradition qui consiste à ce que personne ne puisse révéler l’identité de l’assassin, les comédiens nous font jurer le silence. Vous n’aurez donc qu’un seul moyen de le savoir…
20 sept. 2019
7/10
3 0
L'intrigue, le jeu des acteurs, la mise en scène et cette "ambiance "british", les passages chantés, l'humour, le décor et les costumes, j'ai retrouvé dans la pièce l'ambiance "Poirot/Marple".

Je dirai même que ce rythme lent sur lequel flotte le spectacle, contribue à l'ambiance.

Découvrez-vous l'intrigue du manoir de Monkwell avant la fin ?
16 sept. 2019
5/10
5 0
La Souricière ? Une institution théâtrale !

A l’origine prévue pour une diffusion radiophonique, La Sourcière est jouée pour la première fois, sur scène, en 1952, au New Ambassadors Theatre. Véritable succès, elle déménage, en mars 1974, au Saint’s Martin Theatre, lieu qui l’accueille encore à ce jour.

Une institution ! Aussi, lorsque j’ai appris que La Souricière traversait La Manche pour s’installer sur les planches de la Pépinière Théâtre à Paris, j’ai été impatient d’aller la découvrir. Née sous la plume de la Duchesse de la mort, Agatha Christie, La Souricière est un huis-clos au sein duquel les admirateurs de l’auteure ne seront pas dépaysés. L’intrigue est un jeu de (fausses) pistes …

Dès le lever de rideau, le spectateur est plongé dans une ambiance anglaise un peu kitch et délicieusement vintage. Un bon moment en perspective ?

Malheureusement, pas autant que je l’aurais espéré. En effet, la pièce souffre d’un rythme très lent, lequel ne sert pas au maintien d’un climat de suspense. Par ailleurs, j’ai trouvé que les chansons ne s’intégraient pas de manière fluide dans l’histoire.

Ceci est d’autant plus dommage que l’intrigue est sympathique et les comédiens très bons. A cet égard, chacun réalise là un très beau travail sur son personnage. Quelques touches d’humour viennent donner un petit coup de fouet. Mention spéciale à Pierre-Alain Leleu, irrésistible M. Paravicini.

En quittant mon fauteuil, je sors néanmoins un peu déçu de cette souricière.
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