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La Garçonnière

La Garçonnière
De Gérald Sibleyras, Billy Wilder
Mis en scène par José Paul
Avec Guillaume de Tonquedec
  • Guillaume de Tonquedec
  • Claire Keim
  • Gregory Gerreboo
  • Benedicte Dessombz
  • Jean-Yves Roan
  • Sophie Le Tellier
  • Muriel Combeau
  • Benoit Tachoires
  • Jacques Fontanel
  • Jean-Pierre Lorit
  • Pierre-Olivier Mornas
  • Anne-Sophie Nallino
  • Théâtre de Paris
  • 15, rue Blanche
  • 75009 Paris
  • Trinité (l.12), Blanche (l.2)
Itinéraire
Billets de 22,00 à 63,00
À l'affiche du :
7 février 2017 au 31 mai 2017
Jours et horaires
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 15:30
    • 17:00
    • 20:30

Aux Etats-Unis, dans les années 50. C'est l'époque de l'American Dream et des buildings toujours plus hauts.

Monsieur Baxter, un petit employé de bureau sans trop de responsabilités dans une grande compagnie d’assurances new yorkaise, prête régulièrement son appartement à ses supérieurs hiérarchiques qui s’en servent comme garçonnière.

En échange, ils lui promettent une promotion qui n’arrive jamais.

M. Sheldrake, le PDG, s’aperçoit du manège. Il demande à Baxter de lui prêter l’appartement pour y emmener sa maîtresse, mais il exige d’être dorénavant le seul à en profiter.

  

Guillaume de Tonquédec est un acteur de 50 ans qui s'est fait connaître grâce à son rôle dans le succès Le Prénom. Il a joué dans la série Fais pas çi, Fais pas ça. Au théâtre, vous l'avez peut être vu dans Un Dîner d'Adieu.

Claire Keim est une actrice de 41 ans. Elle a déjà joué dans plusieurs pièces de théâtre, dont The Guitrys en 2014. 

La Garçonnière (The Apartment) a remporté les oscars du meilleur film, du meilleur scénario et du meilleur réalisateur (1961). 

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La critique de la rédaction : 6.5/10. Une comédie sympathique mais pas transcendante.

L'histoire de cet homme qui prête son appartement à ses collègues de bureau pour avoir une promotion est distrayante quoique ses rebondissements sont assez attendus.

J'ai été un peu déçu par les dialogues manquant de bons mots et d'humour. Je n'ai pas beaucoup ri pour une comédie et ai ressenti des longueurs.

Guillaume de Tonquédec est bon dans son rôle de looser bonne poire ; le chef d'entreprise égoïste fait bien rire. Claire Keim a elle un rôle moins intéressant et les acteurs secondaires ne brillent pas.

Malgré tout, j'ai passé un moment agréable grâce à la jolie mise en scène qui m'a véritablement plongé dans l'ambiance des grandes villes américaines et aux beaux décors tournants, coulissants, sur deux étages... 

Note rapide
Toutes les critiques
19 mars 2017
8,5/10
12 0
Pièce truculente, bon jeu d'acteurs, mise en scène impeccable excellemment servie par de très beaux et ingénieux décors. Très belle soirée on en redemande.
17 mars 2017
4/10
19 0
Un peu déçu par le jeu des acteurs.

Guillaume de Tonquedec n'arrive pas à poser sa voix, Claire Keim est presque inexistante et les autres comédiens transparents à part sur quelques répliques (Si vous n avez pas vu le film de Billy Wilder peut-être aurez-vous une vue différente ?)

Sinon la mise en scène et les décors sont au top.
5/10
29 0
Si l'applaudimètre est un indicateur à prendre en compte je dirais effectivement que cette pièce rencontre un certain succès. Mais comme il suffit d'une salle plus grande et bien remplie pour faire mécaniquement plus de bruit, je serai plus réservée sur la qualité du spectacle.

Les décors sont beaux, les costumes soignés et élégants, l'ambiance façon comédie musicale très réjouissante. Tout y est pour passer une bonne soirée mais du fait de l'écriture, le gros casting de douze comédiens ne parvient pas totalement à me convaincre. L'histoire, d'un employé un peu faible laissant ses supérieurs se servir de son appartement comme garçonnière est simple et les rebondissements assez prévisibles: les blagues auraient pu être plus finement travaillées, la psychologie des personnages un peu plus fouillée (moins de personnages mais avec des rôles plus importants). Mon duo préféré reste le docteur et sa femme: je les trouve délicieux de cynisme. Dans le rôle principal Guillaume de Tonquédec fait le show, parfois au détriment du spectacle.

Aux amateurs de comédie et à tous ceux désirant passer une bonne soirée je recommande plutôt "Silence, on tourne"- on y rit à gorge déployée et le temps passe plus vite!
12 mars 2017
9/10
19 0
New York, les années 50, une époque aux Etats-Unis, où les commissions de censure faisaient la loi dans les films, les théâtres...

Billy Wilder avait donc concocté ce scénario, dont il faut bien reconnaître que le sujet est immoral ! En effet, un simple employé de bureau fait de la « promotion canapé » à sa manière. Monsieur Baxter, célibataire, loue son appartement pour les parties fines de ses supérieurs... il a un planning qu’il tient à jour scrupuleusement, est-il un employé modèle ? On peut en douter et d’ailleurs ce n’est pas l’important dans l’histoire. Le grand patron ayant eu vent de ces « locations », convoque Baxter pour lui demander le même vilain service.

Baxter entrera donc dans le jeu, atteindra les hauts sommets, son bureau près de M. Sheldrake le grand patron, pourra même l’appeler par son prénom. Mais le grain de sable s’appelle Mlle Novak, qui tient le rôle de liftière dans l’immeuble mais hélas et surtout est la maîtresse du grand patron.
Amour ou carrière, il faudra que Baxter choisisse !

Bien entendu, cette comédie cynique sur les rapports homme/femme dans l’entreprise, quelques répliques bien sexistes (mais drôles !) ont fait réagir le public féminin (c’était la journée de la femme...).
Guillaume de Tonquédec incarne avec subtilité et charme, le rôle pas très glorieux de ce petit employé de bureau, on comprend qu’il tombe amoureux de la délicieuse Claire Keim, et que dire du succulent Jacques Fontanel dans le rôle du voisin. Bien entendu, tous les comédiens servent parfaitement la mise en scène créative et dynamique de José Paul.
Les décors et la scénographie, on se retrouve aussi bien dans l’appartement de Baxter, que dans les bureaux du directeur, de la secrétaire, du restaurant et l’extérieur aussi avec vue sur les gratte-ciel. C’est un hommage aussi au cinéma.

Un vrai bon spectacle, drôle et romantique aussi. Une belle performance pour cette pièce.
11 mars 2017
8,5/10
22 0
Vous savez quoi ? Il est très agréable d’aller au théâtre, dit «de boulevard » quand tout est «impec », quand le texte n’est ni indigent ni vulgaire et plutôt drôle, que la mise en scène est réglée au cordeau et que les comédiens ont le respect du public, c’est à dire qu’on peut les entendre, du dernier rang de l’orchestre ou de là haut, du poulailler, même s’ils sont supposés chuchoter. Un fait de plus en plus rare, puisque la mode, pour faire soi-disant « intériorisé » est de détimbrer sa voix, si bien que passé le cinquième rang, on n’entend plus rien…

Ce préambule pour dire quel plaisir est d’assister, au Théâtre de Paris à « La Garçonnière ».

De quoi s’agit-il ? De l’adaptation, pour le théâtre, du scénario de l’un des films les plus célèbres de Billy Wilder, « The Apartment », sorti en 1960, et dont la distribution était emmenée par Jack Lemmon, Shirley MacLaine et Fred MacMurray.

Ecrite sous les plumes fines et efficaces de Judith Elmaleh et Gérald Sibleyras, cette adaptation met en scène, dans le New York gigantesque et déshumanisé des années 50, une histoire de petit employé d’une compagnie d’assurances, qui prête son petit appartement à ses supérieurs hiérarchiques pour qu’ils y abritent leurs parties extra conjugales, et cela, dans l’espoir qu’ils le pistonnent pour un avancement. Tout se compliquera quand le big boss de la boite viendra lui demander les mêmes services, mais en exigeant l’exclusivité. Les portes vont claquer, les quiproquos s’accélérer, les rires s’enfler.

C'est comme si on était coincé dans une porte tambour dont le mouvement s’emballerait. Jubilatoire !

Très bien dirigés par José Paul, évoluant dans un décor créé par Edouard Laug (à la fois tournant, élégant et équipé de vidéos), les douze comédiens sont tous excellents. A commencer par Claire Keim, plus qu’irrésistible dans son rôle de liftière sentimentale amoureuse de son patron, Guillaume de Tonquedec, impayable de gentillesse et de naïveté dans son personnage de « prêteur » de la garçonnière et Jean-Pierre Lorit qui compose, avec une jubilation perceptible sous chacune de ses répliques, un patron plus désinvolte que cynique. On cite trois interprètes, mais tous les neuf autres de la distribution devraient l’être tant ils sont parfaits d’élégance, de drôlerie, de précision et de virtuosité.

Vous aimez le bon théâtre de boulevard ? Allez voir cette « Garçonnière ».Elle se regarde comme on boit du petit lait. (Théâtre de Paris)
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor