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C'est encore mieux l'après-midi

C'est encore mieux l'après-midi
De Ray Cooney
Mis en scène par José Paul
Avec Sébastien Castro
  • Sébastien Castro
  • Pierre Cassignard
  • Rudy Milstein
  • Guillaume Clérice
  • Lysiane Meis
  • Anne-Sophie Germanaz
  • Pascale Louange
  • Guilhem Pellegrin
  • Théâtre Hébertot
  • 78, boulevard des Batignolles
  • 75017 Paris
  • Rome (l.2)
Itinéraire
Billets de 15,00 à 48,00
À l'affiche du :
23 février 2017 au 4 juin 2017
Jours et horaires
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 15:00
    • 16:30
    • 21:00

Dans un hôtel juste à côté de l’Assemblée Nationale, un député très médiatique se prépare à un après-midi coquin avec une secrétaire du premier ministre.

A cette heure-là, il devrait pourtant assister à un débat parlementaire de la plus haute importance.

Mais la présence de sa femme dans le même hôtel et la maladresse chronique de son assistant vont déchainer les catastrophes et toute une série de quiproquos hilarants !

 

La comédie la plus folle et la plus drôle du génie anglais Ray Cooney.

Pour ses rôles dans Les Malheurs de Rudy et Le Petit Restaurant, l'acteur Rudy Milstein avait été récompensé du Triomphe AuBalcon du meilleur espoir masculin en 2015.

Pierre Cassignard est un acteur de 51 ans. Chaque jour, il joue à 19h dans Darius (avec Clémentine Célarié) puis à 21h dans C'est encore mieux l'après-midi. Nous l'avions beaucoup apprécié dans la pièce La Chanson de l'Eléphant, en 2013. Depuis, il a également joué dans Un Amour qui ne Finit Pas, mis en scène par Michel Fau.

 

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La critique de la rédaction : 6/10. Une comédie très rythmée où tout est un peu gros.

Dans cet hôtel de l'Hémicycle nous retrouvons le mari, sa femme, sa maitresse, son attaché parlementaire et un tas d'autres personnages imprévus...

Les rebondissements s'enchaînent à vitesse grand V. C'est souvent tiré par les cheveux, trop invraisemblable, pas assez original pour que nous soyons vraiment pris et séduits.

Sébastien Castro et Pierre Cassignard sont convaincants, Lysiane Meis jouait le soir de la couturière un peu trop son personnage comme une nunuche. Le bon jeu d'acteur, la bonne humeur ambiante et quelques répliques font rire. Néanmoins nous ne sommes pas pliés en quatre.
Le décor et la mise en scène sont sympas, notamment le balai de claquements de portes.

Si vous aimez les histoires improbables de femmes et maris trompés vous vous y retrouverez peut être !

Note rapide
7/10
12 pour 12 notes et 10 critiques
0 critique
Note de 1 à 3
0%
5 critiques
Note de 4 à 7
58%
5 critiques
Note de 8 à 10
42%
Toutes les critiques
28 mars 2017
7/10
2 0
Une des pièces que j'attendais le plus cette saison, avec la présence de Sébastien Castro qui est désormais un gage de qualité à tous les coups.

Cette comédie, pourtant quelque peu datée, paraît tout à fait d'actualité, alliant un décor moderne d'hôtel haut de gamme, à l'aide de panneaux coulissants assez astucieux, à des répliques irrésistibles qui font mouche. Le texte réussit à maintenir tout du long des thématiques grivoises sans jamais tomber dans la vulgarité.
La mise en scène est précise, chorégraphiée, à grands renforts de portes qui claquent, ou s'ouvrent sur le mauvais protagoniste, pour le plus grand plaisir de l'assistance qui suit sans en perdre une miette les frasques des personnages volages.

Si toute la distribution est sympathique, c'est bien M. Castro qui sort du lot, maître des mimiques embarrassées qui soulignent le quiproquo à la perfection.
Ce sont 90 minutes qui passent en un long éclat de rire.
26 mars 2017
9/10
3 0
Ah non encore la politique ! Oui mais là on rit de bon cœur.

La cause ? Richard, député fort séduisant a bien l’intention de passer du bon temps avec la secrétaire du Premier Ministre et d’expédier sa femme Christine à la Comédie Française... tout ceci aux frais du contribuable, car il devrait assister à un débat parlementaire, certes moins folichon on s’en doute, et lorsqu’on voit l’hémicycle quasiment vide, on pourra dorénavant se poser des questions !

Hélas pour lui, Georges, son assistant parlementaire (emploi non fictif) est Monsieur Catastrophe en personne, mais on ne peut lui en vouloir, c’est un pur, et les magouilles conjugales de son patron le désarment totalement. Il faut quand même dire qu’il a été un peu « pistonné ».

Ajoutez à cela que la charmante épouse du député, n’est pas insensible au charme de Georges, et compte bien en profiter. Georges est chargé de réserver une chambre pour son patron, l’hôtel est complet, la seule suite disponible se trouve à côté de la chambre occupée par Christine et son mari.

Quiproquos, maladresses en tout genre, équivoques, portes qui claquent, clés perdues, personnel de l’hôtel pas vraiment au top et un peu opportuniste sur les bords, tous les ingrédients sont là pour passer une soirée délirante en leur compagnie.

Sébastien Castro forme avec Pierre Cassignard un duo hilarant, leurs partenaires n’ont rien à leur envier, tout est parfaitement huilé dans la mise en scène et il en faut du dynamisme !
Cette pièce a été créée à Londres en 1984 et jouée à Paris en 1987, trente ans plus tard, José Paul a eu la bonne idée de reprendre cette comédie, interprétée avec brio par des comédiens exceptionnels.
26 mars 2017
6,5/10
11 0
Cette pièce de boulevard avec des portes qui claquent est sans surprise. Les acteurs sont à fond dans leur rôle, mais l'intrigue manque d'imagination. Un bon point pour les décors.

Moments agréables.
22 mars 2017
7/10
4 0
« C’est encore mieux l’après midi » (Two into one – 1984) du génial auteur Ray Cooney est à se plier de rires !

Le metteur en scène José Paul a le sens du rythme, ce talent si particulier que l'on croit souvent être réservé aux anglo-saxons. Mais l’adaptation de Jean Poiret n’est évidemment pas étrangère à cette alchimie, le rire est ici d’une grande élégance.

Jamais essoufflé, Pierre Cassignard, entre Darius au Théâtre des Mathurins et Folle Amanda au Théâtre de Paris, se glisse dans la peau d’un homme politique peu scrupuleux dont le pouvoir attise l’appétit sexuel. Toujours chic et avec cette sorte de décontraction naturelle, le comédien maîtrise son jeu à la perfection face à Sébastien Castro avec lequel conserver son sérieux doit-être un véritable tour de force.

La saison théâtrale avait démarré avec lui en septembre 2016 sur les planches du Petit Montparnasse dans le savoureux « Moi, Moi et François B. ». Cette fois, sur les traces de Jacques Villeret (au Théâtre des Variétés en 1987) Sébastien Castro ne lâche rien, il invente un personnage complètement barré. Avec un sens de l’appropriation des lieux très impressionnant, Sébastien Castro se permet de récréer un vrai one-man show au sein même de la pièce. Sans empiéter sur les territoires des autres comédiens mais au contraire en leur renvoyant adroitement leurs répliques, le personnage de composition se régale en mots, mimiques, gesticulations burlesques et exagérations dont le public raffole.

Dans un irrésistible jeu de portes qui claquent (scène culte !), chacun est à sa place, la distribution des rôles est parfaite, du sur mesure : Lysiane Meis, Guilhem Pellegrin, Pascale Louange, Guillaume Clérice, Rudy Milstein et Anne-Sophie Germanaz plongent la fête dans les règles de l'art. Le décor initial de Jacques Marillier a été modernisé par Jean Michel Adam et le son est signé Michel Winogradoff.

Plus que jamais très inscrite dans l’actualité, « C’est encore mieux l’après-midi » est LA pièce à voir, aussi en soirée, si vous voulez vraiment vous amuser !
18 mars 2017
8,5/10
68 0
Des portes qui claquent sans arrêt, des cocufiages en veux-tu en voilà, des situations abracadabrantesques… En réunissant tous les codes du boulevard, C’est encore mieux l’après-midi en fait exploser les cadres : menée sur un tempo diabolique par José Paul, habitué du genre, cette comédie explore avec malice les addictions sexuelles de nos politiques. On ne sait plus où donner de la tête en sortant du Théâtre Hébertot : une belle tranche de rire à consommer sans complexe.

La fameuse expression « de 5 à 7 » prend tout sens lorsque l’on suit la vie riche en cachotteries de Richard. Ce célèbre député trompe Madame avec la secrétaire du Premier Ministre dans une chambre d’hôtel à deux pas de l’Assemblée Nationale. Pratique ! Sauf lorsqu’un assistant gaffeur vient faire capoter cette histoire d’adultère bien huilée…

La pièce de Ray Cooney, adaptée avec doigté par Jean Poiret, ne s’embarrasse absolument pas du vraisemblable. Les quiproquos s’enchaînent à une vitesse vertigineuse (accrochez-vous !) et la mécanique implacable des malentendus carbure à plein régime. Attention à l’overdose mais ne boudons pas notre plaisir.

Bande d’obsédés !
En vieux loup de mer, José Paul a soigné une mise en scène aux petits oignons : les personnages sont assaisonnés comme il le faut mais le mérite en revient aux comédiens, tous très à l’aise dans leur rôle. Pierre Cassignard est odieux de lâcheté et de lourdeur en député cochon (mention spéciale à son boxer léopard) ; Lysiane Meis, potiche idéale qui s’accoquine avec des airs faussement effarouchés (dommage que les femmes soient cependant traitées de manière aussi caricaturale) et Rudy Milstein, filou en diable dans la peau du groom avide et complice.

La palme d’or revient toutefois à l’ineffable Sébastien Castro : le Droopy de la comédie fait des merveilles en Gaston Lagaffe embarqué dans des situations ubuesques. On se demande tout le temps comment il va bien pouvoir se sortir du pétrin : ses pirouettes génialement embarrassées déclenchent illico le fonctionnement des zygomatiques.

En outre, le décor élégant et très fonctionnel de Jean-Michel Adam dynamise la mise en scène et la synergie de la troupe : les entrées, sorties, confrontations entre les comédiens gagnent ainsi en piquant.

Finalement, cette bande d’énergumènes lubriques n’en finit pas de nous surprendre. On y court !
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor