Il y a 23 heures
9/10
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21 juillet, 10h, Avignon

Catherine Hausaux met en scène la nouvelle de Eugène Ionesco. Stéphane Daurat est seul en scène. Il interprète donc tous les personnages, tout en étant tout d’abord Béranger. En effet, les autres personnages sont joués par l’intermédiaire de sa main, qu’il fait bouger pour faire parler Jean et les autres. Il a aussi recours à l’utilisation d’objets comme un pichet d’eau ou encore des miettes de pain.
Au début du spectacle, il fabrique un rhinocéros en origami, et le garde pendant toute la pièce dans sa poche. A la fin, il le range dans sa valise déjà pleine de rhinocéros. Il a réussi à résister et à ne pas se transformer lui aussi en rhinocéros ! Spectacle vraiment magnifique.
25 juil. 2017
7,5/10
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Ce spectacle dans le IN du festival d'Avignon 2017 met en scène de très bons artistes.

Il est construit comme un tableau de Dali. La créativité exprimée dans cet événement est hors du commun, c'est beau et déroutant pour notre grand plaisir.

Un petit reproche, cette dernière scène autour de la vedette est beaucoup trop longue.
25 juil. 2017
6/10
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Avoir des attentes fortes, c'est souvent synonyme de déception, ces Virtuoses ne font pas exception à la règle.

Le show des deux pianistes est sympathique mais c'est un grand bazar de numéros divers (musique, magie, mime, ...) qui se déroule sous nos yeux, ça manque de construction, de fil conducteur.

La première partie étant plus dynamique et originale que la seconde, on a tendance à papillonner un peu vers la fin du spectacle qui pourtant ne dure qu'1h15. Techniquement, les deux musiciens sont plutôt bons, et même bluffant quand ils jouent à quatre mains.

Le décor est plutôt sympathique et la mise en scène resserrée évite l'éparpillement.

L'ensemble est un moment agréable de fantaisie qui pourrait encore s'améliorer pour notre plaisir.
24 juil. 2017
3/10
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Borderline.
Tout est dit dans le titre sauf que là, la ligne est dépassée.

Une mise en scène complexe faite pour les initiés, des supports vidéo illisibles, des ballets sans vraiment de sensations et un texte militant qui ressemble plus à un tract qu'a un texte de théâtre.

Beaucoup de moyens pour cela, tout est dit, à éviter.
24 juil. 2017
8/10
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[Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots] Oh oui ma chère Dalida, montre moi encore les tenues que tu portais avec tant de grâce, ces robes longues qui font briller les yeux de toutes les personnes (sutout les plus jeunes) qui viennent les voir et tombent sous leur charme.

[Rien que des mots] Ces robes et ces paillettes mises en valeur sur des vinyles tournants afin qu'on puisse admirer tes tenues sous toutes les coutures.

[Que tu m'écoutes au moins une fois.] Et ces émissions de Maritie et Gilbert Carpentier qui sont rediffusées sur des écrans qui nous rappellent à la nostalgie de notre jeunesse et on reste 5 minutes devant chaque écran à regarder ta prestation.

[Des mots magiques, des mots tactiques] le Palais propose un extrait de ta garde robe qui évolue en fonction de tes états d'âmes et tes chansons avec des robes griffées comme celles d'Azzarro ou Balmain.

[qui sonnent faux. Oui, tellement faux] Et brusquement tout s'achève quand tu as tiré ta révérence, il y a 30 ans de ça. Quel dommage !