Il y a 2 heures
3/10
0 0
Borderline.
Tout est dit dans le titre sauf que là, la ligne est dépassée.

Une mise en scène complexe faite pour les initiés, des supports vidéo illisibles, des ballets sans vraiment de sensations et un texte militant qui ressemble plus à un tract qu'a un texte de théâtre.

Beaucoup de moyens pour cela, tout est dit, à éviter.
Il y a 5 heures
8/10
3 0
[Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots] Oh oui ma chère Dalida, montre moi encore les tenues que tu portais avec tant de grâce, ces robes longues qui font briller les yeux de toutes les personnes (sutout les plus jeunes) qui viennent les voir et tombent sous leur charme.

[Rien que des mots] Ces robes et ces paillettes mises en valeur sur des vinyles tournants afin qu'on puisse admirer tes tenues sous toutes les coutures.

[Que tu m'écoutes au moins une fois.] Et ces émissions de Maritie et Gilbert Carpentier qui sont rediffusées sur des écrans qui nous rappellent à la nostalgie de notre jeunesse et on reste 5 minutes devant chaque écran à regarder ta prestation.

[Des mots magiques, des mots tactiques] le Palais propose un extrait de ta garde robe qui évolue en fonction de tes états d'âmes et tes chansons avec des robes griffées comme celles d'Azzarro ou Balmain.

[qui sonnent faux. Oui, tellement faux] Et brusquement tout s'achève quand tu as tiré ta révérence, il y a 30 ans de ça. Quel dommage !
Il y a 7 heures
8/10
0 0
Une cellule de prison, Don José se souvient… pas de musique, pas de chant, le narrateur nous raconte l’histoire de sa courte vie et son amour passionnée pour Carmen.

Bien entendu les grands airs de Bizet sont chantés mais en espagnol et ma foi, ça ne manque pas de charme ! Pas de trahison, le flamenco et le classique se marient fort bien.

Magali Paliès est la Carmen provocante, en “miroir” avec la merveilleuse Ana Pérez pour la danse. Luis de la Carrasca pour le Flamenco a son double en la personne de Kuky Santiago, tout en fougue et tous deux maîtres de leur art.

Carmen, opéra chéri mondialement connu, qui avait fait un four à sa création….

Les remparts de Séville, le ciel rougeoyant, tout y est, la danse et le cante jondo, l’amour, la mort, la passion. Jean-Luc Paliès n'a rien oublié et a fort bien réussi.

Carmen est rendue à son pays ! C’est l’Espagne brûlante et envoûtante qui nous est présentée ici.

Magali Paliès et Jérôme Boudin-Clauzel sont également à l'affiche "Olympia ou la mécanique des sentiments" mise en scène William Mesguich, tous les jours à 12h au théâtre du Balcon.
Il y a 7 heures
8/10
0 0
21 juillet, 15h, Avignon

Quand le spectacle commence nous voyons une maison jaune entourée par des bords de lumière. Celle-ci rappelle les dessins d’enfants. D’ailleurs à plusieurs reprises Victor, le petit garçon, dessine sa famille devant la maison. Dans ce texte, Olivier Balazuc aborde des questions d’éducation. Faut-il mieux avoir un enfant parfait qui agirait comme un robot ou alors un un enfant pas tout à fait parfait mais qui nous surprendrait ? C’est ce que l’auteur/metteur en scène nous raconte dans ce spectacle. En effet, les parents de Victor veulent tellement un enfant parfait qu’ils sont prêts à le remplacer par un robot.

Un beau texte, en même temps qu’une visite suggestive au pays de l’enfance…
Il y a 11 heures
7,5/10
1 0
Encore une bonne comédie estivale (cette année est un bon cru !) car c'est sans doute plus qu'une comédie, c'est plutot une tranche de vie assez réaliste menée sur un rythme enlevée.

On ne s'ennuie pas une seconde, il faut dire que le couple de comédiens sur scène ne ménage pas sa peine pour donner du rythme entre deux vannes bien décapantes, c'est bien écrit. Il y a un peu de vocabulaire cru mais ça va avec l'histoire. Il y a aussi des chansons qui sont vraiment réussies.

Jane Resmond (excellente) en trentenaire 'célibattante' bien rock est très drole quand elle secoue son meilleur ami (Julien Heteau hilarant) pour qu'il sorte d'une relation amoureuse toxique.